Vendredi 20 août 5 20 /08 /Août 22:39

Image8Jusqu’à encore quelques décennies en arrière, la normalité est que des Missionnaires, Prêtres et Pasteurs des pays du Nord qui s’installent, au nom de l’Évangile, dans les pays du Sud et non l’inverse. Cet échange (à sens unique) entre Églises et de coopération missionnaire semble aujourd’hui dépassé. Il y a actuellement, d’une certaine façon, un retournement de la situation comme le dit le sociologue belge A. Bastenier : « ce n’est plus nous, l’Europe civilisatrice et l’Église missionnaire, qui allons vers les autres continents. Ce sont les populations des autres continents qui, fascinés par l’image mythique du bonheur européen, viennent massivement vers l’Europe pour y constituer, désormais, l’une des sources importantes du peuplement du vieux continent dont le vieillissement de sa population et sa faible natalité posent toutes sortes de nouveaux problèmes » (1).

Mais, si le temps de la mission des occidentaux dans les pays du Sud est révolu, le concept de mission dans l’Église, lui, ne l’est pas. Les besoins sont, en ce domaine, immenses et ce, malgré l’assouplissement de l’Église européenne qui semble se noyer dans une société sécularisée postmoderne. Le manque de vocation pastorale parmi les jeunes et la nécessité de pourvoir aux postes vacants dans le pastorat obligent, les Églises européennes n’hésitent plus à engager des Ministres issus de la diversité culturelle. Un nouveau paradigme se met ainsi en place et, du coup, les tensions relationnelles, « les crises, les ruptures, les blessures et l’amertume qui minent la vie des Eglises locales » ne manquent pas, constate F. Rognon(2). Paralysées, les équipes paroissiales désormais culturellement hétérogènes ne fonctionnent plus comme il faut. Et pourtant très peu d’Églises locales sont préparées à faire face à cette situation.

Comment penser l’engagement pastoral dans un contexte multiculturel? Quelle éthique du conflit et quelles stratégies faut-il pour une gestion apaisée de la diversité culturelle, désormais irréversible au sein de l’Église européenne? Et surtout, comment « inculturer » le message de l’Évangile (communiquer par l’étranger) dans une Église qui avait pris, elle-même par le passé, des « orientations ethnocentriques et accommodatives comme modèles » (3) au cours de sa longue histoire?

FeatureAfricanWomen Situations constatées

Les sociétés occidentales se multiculturalisent de plus en plus de façon structurelle et exponentielle. En un peu moins de quatre décennies et ce, malgré le durcissement des législations européennes sur le séjour et le travail des étrangers et « la mise en place de systèmes de plus en plus sophistiqués de contrôle aux frontières »(4), le nombre de résidents et travailleurs étrangers établis ne cesse de croitre d’année en année dans presque tous les pays d’Europe occidentale.

Parallèlement, le vieillissement de la population, le faible taux de natalité des européens et le manque de main d’œuvre qui en découle ; « l’élargissement des relations humaines, des facilités de communication et d’interactions qui a fait passer en quelques décennies l'humanité d'un provincialisme qui la compartimentait en sociétés distinctes, à une globalisation qui transforme notre terre en un village planétaire » (5) sont, entre autres, des facteurs expliquant ce phénomène.

Conséquences au niveau des Églises : celles-ci font de plus en plus appel aux Pasteurs et Prêtres issus des pays du Sud, « témoins de l’universalité de l’Église »(6), pour pallier aux manques de vocation pastorale de leurs fidèles. Ce qui ne va pas sans poser de problème. Car très souvent, ces ministres du Sud entament leur carrière dans un milieu physique et humain différents et se retrouvent parfois, au cœur d’une expérience pastorale douloureuse pour eux-mêmes ainsi que pour les communautés qui les accueillent. Qu’en est-il, en théologie pratique, des enjeux, défis et autres difficultés en ce qui a trait à toutes ces situations ?

Les enjeux culturels dans le ministère pastoral

Lorsqu’il arrive à son poste, le Pasteur (ou le Prêtre) immigré débarque avec tout ce qu’il porte en lui : sa tradition, sa culture, toute son histoire, ses préjugés mais aussi des images (de lui, de son pays d’origine ainsi que la réalité culturelle et historique de son milieu d’accueil) véhiculées par les médias. Il arrive, découvre et rencontre des hommes et des femmes dans un contexte tout à fait autre que le sien, dans une réalité culturelle nouvelle, dans une autre société, une autre tradition : lui, a des idées et une vision du monde différentes(7). Pour bon nombre de fidèles de l’Église d’accueil, il est avant tout un « étranger » ; un inconnu qui vient d’une région [peut-être et encore] inconnue et dont l’allure et les habitudes étranges peuvent mettre mal à l’aise. Image1-copie-3Ainsi, même si, dans la plupart des cas, la barrière linguistique ne pose pas de problème, cette coexistence n’est pas moins sujette à frustrations. Des irritations et frictions désagréables et autres étincelles culturelles dérangeantes ne manquent pas à l’occasion.

Comment, dans ces conditions, ce Pasteur immigré et la communauté qui l’accueille se situeront par rapport à leurs relations personnelles et de travail ? Quelle peut être l’influence des différentes cultures en présence(8) sur les relations, dans l’Eglise, dudit Pasteur avec ses collègues, avec le conseil de paroisse, avec les paroissiennes et paroissiens et, éventuellement, avec les autorités locales ? L’unité en Christ d’après Galates 3. 28 suffira-t-il, ici, à garantir un traitement égalitaire et lui assurer une certaine qualité de vie et de ses relations dans sa mission? Quelles stratégies à mettre en place, quels sont les ressources et éclairages théologiques à mobiliser pour faire face aux éventuels problèmes et conflits qui peuvent surgir ?

Acculturation/inculturation

La question de la relation entre l’évangile et la culture n’est pas nouvelle. Elle faisait déjà objet de plusieurs recherches(9) ayant conduit à la définition de l’inculturation de l’Eglise comme étant un dialogue entre la foi chrétienne et les diverses cultures qui la rencontrent : « une foi qui ne modifie pas la culture personnelle est une foi mal assumée, mal réfléchie, non vécue dans la fidélité […] C’est seulement de l’intérieur et à travers la culture que la foi chrétienne devient une partie et une créatrice d’histoire », écrivait ainsi le Pape Jean-Paul II (10). Aujourd’hui, à la faveur des transformations socioculturelles encours dans le monde, cette relation (entre l’évangile et la culture) est unanimement reconnue comme étant une question capitale pour la mission chrétienne, dans le sillage notamment du mouvement en ordre inversé de cette mission(11). La question de l’inculturation (contextualisation) revient ainsi au centre du débat et la nécessité d’un « dialogue entre les différentes conceptions du monde » (12) s’impose surtout à l’intérieur même de l’Église.

Image20-copie-1Contextualisation du ministère ou (ré) inculturation du Pasteur immigré ?

La mission pastorale des « Sudistes » dans les Églises du Nord et les défis qu’elle soulève en terme de la présence de « l'autre », du Ministre issu de la diversité, amène à s’interroger sur le comment développer quelles théologies locales pour y appliquer.

Le christianisme occidental a réussi, en un peu moins de quatre siècles, seulement, à se répandre dans le monde entier en imposant, dans son sillage, la culture occidentale qui semble, le mieux, l’incarner. Mais aujourd’hui l’Église s’assouplie et semble perdue en occident dans une société de plus en plus sécularisée, même si, il faut le souligner, la sécularisation n’est pas abolition de la foi ni disparition du religieux. Face à ce recul, l’éveil de la foi et le dynamisme religieux se rivalisent de vivacité dans beaucoup d’autres contrées du monde, notamment dans les territoires, autrefois, de la mission d’où viennent les immigrés d’aujourd’hui. Or, ceux qui sont venus, attirés ou non par l’« image mythique du bonheur européen » ne sont pas venus que pour constituer de la main d’œuvre dans l’industrie. Il y a beaucoup parmi eux qui sont consacrés Ministres pour l’enseignement de l’Évangile. Faut-il les (ré) inculturer ou c’est la pastorale chrétienne dans les Églises du Nord qu’il faut contextualiser ?

Dans son épitre aux Éphésiens, l’apôtre Paul écrit : « Ainsi donc vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes des concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu » (13). Pour les exégètes néotestamentaires avertis, le royaume de Dieu se composerait donc de tous ceux qui, en leur temps, ont mis leur confiance en lui (Dieu). C’est un royaume où, en principe, les mots « étranger », « anonyme », « citoyen de seconde zone » ou encore « circoncis », « incirconcis » n’existeraient pas. Nous y sommes tous des « gens de la maison de Dieu ». Il n’y ni juif, ni Grec, ni home, ni femme, ni libre, ni esclave. On peut dire, par analogie que le Pasteur immigré, dès lors qu’il est régulièrement consacré, se trouve, lui aussi, dans la maison de Dieu au même titre que ses frères et sœurs autochtones. Dans ces conditions, le vrai problème de l’Église dans le contexte de pluralisme culturel ne se situerait-il pas ailleurs que dans « la contextualisation [qui] englobe tout, mais plus spécialement les processus d’intégration par lesquels une Église locale intègre le message évangélique à l’intelligence de sa culture… » ?(14) N’est-ce pas là un relativisme excessif ?

18 1160058676En effet, comme le disait Edward Schillebeeckx(15), au cours de sa longue histoire le christianisme est devenu une religion qui explique, dans laquelle les explications théologiques l’emportent sur l’expérience des personnes et non l’inverse. « L’avenir du christianisme est en danger, parce que le christianisme est content de lui. Il veut enseigner. Il ne veut pas apprendre. Il est arrogant. Il souffre du « complexe du maître ». Je ne pense pas qu’en Asie [on dirait aussi en Afrique] le christianisme dans ces quatre cents dernières années, ait été réellement écouté du peuple. Il ignore le peuple. Ignorer des choses n’est pas si mauvais, mais ignorer le peuple est grave » (16). Plutôt que de verser dans le relativisme ou refuser l’altérité, les Églises devraient réfléchir aux modalités de ce qui sera « la nouvelle Église », celle au contour désormais remodeler par le fait migratoire. On ne peut ignorer les aspects conflictuels de ce changement de paradigme ou chercher simplement, par le biais de l’assimilation, à gommer la différence existante. Pour le Pasteur immigré une réévaluation de son patrimoine culturel à la lumière de l’Évangile est nécessaire. Cette réévaluation vaut aussi pour la communauté locale, elle qui vit la fin de son monoculture comme une insécurité. L’Église européenne ne peut expliquer l’altérité, mais grâce à la diversité en son sein, elle peut appendre et écouter autre chose que ce qu’elle a mis des siècles à enseigner au reste du monde.

Image6Éclairages théologiques de la problématique

Edward Schillebeeckx écrit à propos de Dieu d’Israël que «la chose importante n’était pas les projets d’Israël ou ses réflexions sur ce que pouvait signifier le salut, mais la manière surprenante avec laquelle le Dieu d’Israël rectifiait ses projets, les détruisant, les orientant dans une nouvelle direction et finalement leur apportant le salut d’une façon complètement inattendue » (17). En ce début du 21ème siècle, Dieu n’est-il pas là entrain de rectifier ses projets et les réorienter, en Europe occidentale, avec la présence des Pasteurs immigrés dans sa maison ? « Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l’hospitalité », recommandait ainsi l’apôtre Paul aux romains (Rom. 12 :13). Le « pourvoyez », ici, n’indique-t-il pas le partage mutuel, traduit en « communion fraternelle, dans la fraction du pain et la communauté des biens» dont il est question dans Actes des apôtres (Ac. 2 : 42) ? En tout cas, l’hospitalité dont il est ici question s’étend à tous les étrangers. « Car, en Jésus-Christ, ni la circoncision ni l’incirconcision n’ont de valeur, mais seulement la foi qui est agissante par l’amour » (Ga 5 :6). Mais, même si « toutes les cultures humaines, dans leurs diversités, font partie de la création de Dieu ; [et que] leur formation est un résultat de la tâche et responsabilité que le créateur a confié à toute l’humanité de cultiver les dons de Dieu et d’en prendre soin » (Gn 1 :28-30 ; 2 :15) (18), cela autorise-t-il de renier l’altérité ? L’unité que génère le Christ (Ga 3 :28) pulvérise-t-elle les distinctions ? Rien n’est moins sûr !

On ne peut gommer les distinctions dans la quotidienneté et ignorer ainsi le risque de tensions et autres conflits relationnels que peut faire naître la mission pastorale d’un immigré. Car, ce Pasteur, ce Prêtre est avant tout un inconnu qui vient de loin, d’une région inconnue. Même s’il fait partie des « gens de la maison » de Dieu, n’empêche qu’il soit d’une culture différente. D’où nécessité, dans ce cas de figure, de d’abord bien « méditer la portée de Galates 3.28 » (19). L’important, est le rôle que chacun, en tant que fidèle, est appelé à assumer de façon responsable en vue de témoigner de la splendeur de l’Évangile. Le Juif, partenaire de l’ancienne alliance (Rom 9.1-5) tout comme le Grec, celui qui est de « loin » proclament, tous deux, la fidélité de Dieu en ses promesses, l’immensité de son amour et sa volonté de réconciliation (Ép 2 :17). La présence des Pasteurs, Prêtres et autres personnes issus de la diversité dans la mission pastorale dans les Églises européennes devrait être perçue, enfin pour l’Église chrétienne, comme une manière de manifester à la face du monde le salut universel apporté par Jésus-Christ et la réconciliation possible entre les peuples.

Image12Les bédouins comprennent assez bien cela, eux dont l’un des dictons populaires dit : « les coussins sont préparés sous la tente pour ceux qui viendront nous visiter à l’improviste. Ils sont les envoyés de Dieu ». Il y a dans ce dicton bédouin des pistes à explorer en ce qui a trait à la mise en œuvre de la [seule] parole dans laquelle, selon l’apôtre Paul, s’accomplit la loi : « tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Ga 5.14). C’est donc dans et par la réalité de l’accueil de l’autre, si nous pouvons oser le dire, qu’on arrivera à mettre en œuvre le processus d’inculturation/ contextualisation et non dans le refus de l’altérité. « Je suis ce que je suis parce que vous êtes ce que vous êtes », dit la philosophie Zulu d’Ubuntu (Afrique du Sud). Sous le prisme de leur contribution au questionnement sur les fins ultimes de l’homme, sur ses attentes fondamentales, ses doutes, ses certitudes et son infinitude, les africains proposent, ici, avec ce concept, une vision de la conscience de « Soi » et, simultanément, de « l’Altérité », sinon de la réalité de « l’Autre », disposant ainsi d’une éthique collective où respect, dialogue, compassion et consensus sont des conséquences évidentes : je suis ce que je suis parce que vous êtes ce que vous êtes. C’est le « aime ton prochain comme toi-même » qui se dit et se pense, ici, autrement. Il y aurait là, en sus de la nécessaire mise en œuvre du processus (et concept) d’inculturation/contextualisation, des pistes à explorer par les Églises d’Europe occidentale postmoderniste, confrontées, en ce début du troisième millénaire, à la mission pastorale dans le contexte actuel de la diversité et du pluralisme culturels.

Michelot Yogogombaye

Théologie pratique

Faculté autonome de théologie protestante

Université de Genève

 Notes:

(1) BASTENIER Albert, La pastorale chrétienne dans la société multiculturelle, Conférence donnée lors de la journée d’étude et de rencontre C.I.L-I.P.B., Bruxelles, Belgique, 29 novembre 2008. [Article en ligne] sur le site du Conseil Interdiocésain des Laïcs : www.cil.be.

(2) RognonFrédéric, Gérer les conflits dans l'Église, éditions Olivetan, avril 2006, Lyon, France, 136 p.

(3) Nakagawa Akira, L'influence des migrants sur l’Église Japonaise [Bulletin EDA (Église d’Asie) n° 283], mars 1999. Texte original en anglais publié dans Japan Missionary Journal", Editions Oriens, Tôkyô, automne 1998.

(4) BASTENIER Albert, La pastorale chrétienne dans la société multiculturelle, Conférence donnée lors de la journée d’étude et de rencontre C.I.L-I.P.B., Bruxelles, Belgique, 29 novembre 2008. [Article en ligne] sur le site du Conseil Interdiocésain des Laïcs : www.cil.be.

(5) Extrait de la Conférence donnée par André Gounelle à ERF (Eglise Réformée de France) de Vannes, France le 1er Décembre 2001.

(6) Cf. l’instruction du Cardinal Tomko, alors Préfet de la Congrégation pour l’Évangélisation des peuples, s’exprimant sur l’envoi et la permanence à l’étranger des prêtres du Clergé diocésain des territoires de mission, du 25 avril 2001 ; et au dossier intitulé « les prêtres étrangers, témoins de l’universalité de l’Église », journal catholique La Croix du 19 octobre 2001.

(7) Pour un africain, par exemple, l’Église doit apporter la chaleur humaine. Dans sa relations, il ressent et ressentira toujours le besoin des visites fraternelles et longues et les salutations, très importantes, doivent toujours aller au-delà d’un simple et bref «bonjour. Ce qui n’est pas de la culture occidentale très individualiste.

(8) Même s’il essaie de s’intégrer à la vie locale, on est forcé d’admettre qu’il est pratiquement impossible à l’immigrer de s’adapter complètement à la culture de la cité de son accueil : le séjour prolonger d’un tronc d’arbre dans une rivière ne le transforme pas en caïman, dit un dicton populaire.

(9) Cf. conférences sur la contextualisation organisées par les Évangéliques du Mouvement de Lausanne à Willowbank en 1978 et à Haslev en 1997, l’étude sur l’Évangile et la Culture de la Conférence mondiale sur la Mission et l’Évangélisation du Conseil œcuménique des Eglises à Salvador en 1996 qui fit une étude approfondie sur l’évangile et la culture ainsi que l’encyclique « Redemptoris Missio On the permanent validity of the Church's missionary mandate » de l’Église Catholique en décembre 1990.

(10) Jean-Paul II dans « Exhortation apostolique post-synodale aux laïcs chrétiens sur la vocation et la mission des fidèles dans l’Église et dans le monde », Washington, D.C. 1992.

(11) Présence de missionnaires (de l’Église) du Sud dans le Nord.

(12) CF Local « Theology for the Global Church, Principles for an Evangelical Approach to Contextualization, Edited by Matthew Cook, Rob Haskell, Ruth Julian, Natee Tanchanpong », une contribution de la Commission théologique de l’Alliance évangélique mondiale sur ce thème dans le cadre d’Edimbourg 2010. On y trouvera également des analyses assez pointues des spécialistes de la question.

(13) Ep. 2,19.

(14) Luzbetac Louis J., (se référant au Concile Vatican II et au Pape Paul VI), in The Church and cultures, New Perspectives in Missiological Anthropology, New-York : maryknoll, 1998.

(15) Cité par le théologien japonais Koyama Kuseke dans « Three Mile an Hour God », New-york.Orbis, 1974.

(16) KOYAMA Kosuke, Op. Cit.

Schillebeeckx Edward, Christ: The Experience of Jesus as Lord, Trans. By John Bowden, New York, Crossroads, 1980.

(17) BLASER Klauspeter (Textes réunis et introduits par), le paragraphe 4 de la section IV : Un seul Évangile – des expressions diverses, Conférence missionnaire mondiale de Salvador de Bahia : Appelés à une seule espérance.

(18) L’Évangile dans les différentes cultures du monde (1996), Repères pour la mission chrétienne, Edit. du CERF, Labor et Fides, paris/Genève, 2000, p.312.

(19) Bénétreau Samuel, l’Unité avec la diversité : l’unité en Christ d’après Galates 3.28, Fac-réflexion no 7, janvier 1988, p. 2-10.

Hypothèses de travail argumentées :

Bénétreau Samuel, l’Unité avec la diversité : l’unité en Christ d’après Galates 3.28, Fac-réflexion no 7, janvier 1988, p. 2-10.

Rognon Frédéric, Gérer les conflits dans l'Église, Les éditions Olivetan, avril 2006, Lyon, France, 136 p.

Luzbetac Louis J., The Church and cultures, New Perspectives in Missiological Anthropology, New-York : maryknoll, 1998.

Koyama Kuseke dans « Three Mile an Hour God », New-york.Orbis, 1974.

Schillebeeckx Edward, Christ: The Experience of Jesus as Lord, Trans. By John Bowden, New York, Crossroads, 1980.

BLASER Klauspeter, Repères pour la mission chrétienne : cinq siècles de tradition missionnaire : perspectives œcuméniques / Association francophone œcuménique de missiologie ; textes réunis et introd. sous la direction de Klauspeter Blaser ; préface de Jean-François Zorn et Alphonse, Edit. du CERF, Labor et Fides, paris/Genève, 2000, p.312.

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Par Église Évang. Réformée Africaine de Suisse - Publié dans : Théologie - Communauté : Louons le Seigneur
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